Attaques contre la presse

2013

Attaques contre la presse

Attaques contre la presse en 2012

Les analyses et les données détaillent les conditions liberté de la presse dans la région. Mohamed Keita examine la menace croissante des insurgés férus de médias, tandis que Tom Rhodes décortique le culte du secret qui entoure l'exploitation des ressources naturelles en Afrique de l'Est.

14 février 2013 0h04 ET

Attaques contre la presse

Attaques contre la presse en 2012: La puissance de l'ordinaire

Qui est autorisé à parler? Que sont-ils autorisés à dire? Les lauréats cherchent les réponses. Par Kristin Jones

(AFP/Michael Nagle)

14 février 2013 0h04 ET

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Attaques contre la presse   |   Internet

Attaques contre la presse en 2012: L'espion dans votre poche

Les téléphones portables des journalistes permettent aux autorités de les localiser et de démasquer leurs sources. Par Danny O'Brien

(AFP/Filippo Monteforte)

14 février 2013 0h04 ET

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Attaques contre la presse

Attaques contre la presse en 2012: Le prétexte de la sécurité nationale

La sécurité nationale : un prétexte pour emprisonner les journalistes. Par Monica Campbell

(AFP/Jonathan Nackstrand)

14 février 2013 0h04 ET

Attaques contre la presse

Attaques contre la presse en 2012: Le pétrole, l'argent et la presse

Les nouveaux contrats pétroliers suscitent l'optimisme, mais le public est peu informé sur leurs détails. Par Tom Rhodes

(AFP/Tullow Oil Uganda)

14 février 2013 0h04 ET

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Attaques contre la presse

Attaques contre la presse en 2012: Les insurgés férus de medias

La montée de groupes extrémistes férus des médias est un risque patent pour les journalistes. Par Mohamed Keita

(AFP/Pius Utomi Ekpei)

14 février 2013 0h04 ET

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Attaques contre la presse   |   Togo

Attaques contre la presse en 2012: Togo

Le président Faure Gnassingbé et ses alliés ont utilisé les multiples leviers du pouvoir pour dominer le paysage politique et médiatique du pays. La couverture des opinions politiques dissidentes a été réprimée par la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication (HAAC) qui a eu à censurer les émissions critiques à l'égard du régime. La HAAC a interdit une émission radiophonique interactive sur l'actualité en juillet, tout en maintenant l'interdiction de deux ans qui pèse sur une autre station connue pour son émission-débat politique en langue vernaculaire. Des manifestations de rue contre les violations des droits de l'homme et les abus de pouvoir ont été notés tout au long de l'année, mais elles ont été violemment dispersées par les forces de sécurité. Le CPJ a enregistré au moins trois cas dans lesquels des agents de sécurité ou des éléments de la police ont agressé des journalistes couvrant des manifestations. Les journalistes filmant ou photographiant les tactiques de dispersion de la police ont été visés. Dans la perspective des élections parlementaires prévues en 2013, la majorité parlementaire du président Gnassingbé a adopté une loi accordant à ses partisans le contrôle des élections locales et le décompte des voix, déclenchant ainsi une autre série de manifestations publiques sous la houlette de l'opposition, selon des médias.

14 février 2013 0h04 ET

Attaques contre la presse   |   Tanzanie

Attaques contre la presse en 2012: Tanzanie

Un journaliste a été tué idans l'exercice de ses fonctions en septembre en Tanzanie, ce qui constitue la première perte de la presse depuis que le CPJ a commencé à documenter minutieusement les meurtres de journalistes il ya de cela 20 ans. Selon des témoins, la police a attaqué le journaliste chevronné de télévision Daudi Mwangosi, lorsque ce dernier s'était opposé aux agents de police venus arrêter un autre journaliste lors d'un rassemblement de l'opposition. Dans l'échauffourée, Mwangosi, qui travaillait pour la chaîne privée Channel 10, a été abattu à bout portant par une bombe lacrymogène et est mort sur-le-champ selon des médias. Les autorités ont arrêté un officier subalterne impliqué dans le meurtre, mais au moins six autres officiers censés être impliqués dans l'assassinat n'ont pas été interpellés, selon un rapport publié par le Conseil tanzanien des médias indépendants. D'autre part, le gouvernement se prévaut de 17 lois répressives portant sur les médias pour sévir contre la diffusion d'informations sensibles à l'égard du pouvoir. En vertu de la loi de 1976 sur la presse, le ministère de l'Information a ainsi interdit pour une durée indéterminée l'hebdomadaire en langue swahili MwanaHalisi en juillet sur de vagues accusations de sédition et de diffusion d'informations mensongères dans des articles non spécifiés. Le directeur de publication du journal, Jabir Idrissa, a déclaré qu'il soupçonnait que la publication a été ciblée pour avoir couvert la grève des médecins dans le pays et l'enlèvement et la torture de Steven Ulimboka, un médecin dirigeant des grévistes. Les reportages du journal MwanaHalisi avaient affirmé que les autorités étaient impliquées dans l'agression d'Ulimboka, mais selon des médias, le gouvernement a nié ces allégations.

14 février 2013 0h04 ET

Attaques contre la presse   |   Nigeria

Attaques contre la presse en 2012: Nigeria

Le président Goodluck Jonathan a eu du mal à maintenir la stabilité alors que Boko Haram, un groupe islamiste basé dans le nord du Nigeria, continuait une vague d'attentats terroristes contre des églises, des édifices publics, et, pour la première fois, contre des bureaux d'organes de presse. En avril, le groupe a orchestré des attentats coordonnés contre les bureaux de trois journaux dans deux villes, et menacé de représailles contre 14 organes de presse qu'il accuse de dénaturer l'information au sujet de ses activités. Les menaces ont contraint de nombreux journalistes à quitter le nord du Nigeria. Les médias ont également été victimes de harcèlements persistants de la part du gouvernement: le CPJ a documenté plus de 100 cas d'agressions, d'entraves à l'exercice des activités et d'autres actions contre la presse perpétrées par les forces de sécurité et des autorités. Le président Jonathan a également essuyé de vives critiques suite à sa décision de suspendre les subventions des carburants, ce qui a donné lieu à une grève à travers le pays et des manifestations de rue dans ce grand pays producteur de pétrole. Les manifestants ont encerclé les studios du radiodiffuseur public, en l'occurrence la Nigerian Television Authority et la télévision privée, Africa Independent Television, deux organes de presse importants jugés proches du gouvernement, pour exiger une plus grande couverture de leurs préoccupations. La colère s'est propagée sur les médias sociaux après le lancement du hashtag #OccupyNigeria qui a eu un écho mondial sur Twitter.

14 février 2013 0h04 ET

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