Attaques contre la presse

2012

Attaques contre la presse

Attaques contre la presse en 2011

Analyses et base de données sur les conditions de la liberté de la presse à travers la région. Mohamed Keita examine le choix erroné entre développement et liberté de la presse, pendant que Tom Rhodes soulève des interrogations sur un meurtre irrésolu au Kenya,s'ajoute à une tendance d'impunité mondiale dans les assassinats de journalites à travers le monde.

21 février 2012 12h20 ET

Attaques contre la presse   |   Egypt

Attaques contre la presse en 2011: Plus de discussions mais peu de changements sur la violence sexuelle

L'agression très médiatisée sur Lara Logan avait pour la première fois mis le danger de la violence sexuelle auquel sont exposés les journalistes sous les projecteurs. En conséquence, il y a une discussion plus ouverte entre les journalistes et les responsables éditoriaux, mais il existe encore trop peu de mesures préventives. Par Lauren Wolfe

21 février 2012 4h55 ET

Attaques contre la presse   |   Kenya

Attaques contre la presse en 2011: Un meurtre dans le Kenya profond jette l'émoi dans le pays et le monde

Il n'est pas trop tard pour que justice soit rendue à Francis Nyaruri, qui a été tué en 2009 après suite à son enquête dévoilant un scandale de corruption dans la police. L'assassinat est arrivé dans un contexte de tueries extrajudiciaires répandues. Par Tom Rhodes avec le reportage de Clifford Derrick

21 février 2012 4h55 ET

Attaques contre la presse   |   China, Egypt, Syria, Éthiopie

Attaques contre la presse en 2011: Abolition de la censure: la prochaine révolution de l'information

Les nouvelles plateformes d'information comme les médias sociaux sont des outils précieux, mais la bataille contre la censure est loin d'être terminée. Par Joël Simon

21 février 2012 4h55 ET

Attaques contre la presse

Attaques contre la presse en 2011: L'Afrique du Sud

Le Congrès national africain, le parti au pouvoir a intensifié son contrôle sur les médias qui sont engagés dans des enquêtes sur son bilan en matière de pauvreté, de criminalité et de corruption, et qui ont soulevé des craintes au sujet de la durabilité des réformes démocratiques post-apartheid. En juin, le gouvernement a annoncé une nouvelle politique visant à utiliser le budget publicitaire de l'État pour récompenser les médias qui lui sont favorables. Les membres de mouvement des jeunes de l'ANC ont tenté d'intimider les médias qui ont enquêté sur les comportements prodigues et les affaires de son bouillant ex-leader, Julius Malema. Des jeunes ont agressé des journalistes couvrant l'apparition de Julius Malema lors d'une rencontre convoquée par son parti pour discuter de ses déclarations radicales. Le président Jacob Zuma, qui s'est rendu à deux reprises en Libye pour soutenir Mouammar Kadhafi, a été critiqué pour n'avoir pas tenu les autorités libyennes responsables dans l'affaire Anton Hammerl. En effet, les forces loyalistes à Kadhafi ont tué le photojournaliste sud-africain en avril, mais les responsables libyens ont dissimulé les informations sur la mort de M. Hammerl pendant plusieurs semaines. En octobre, des responsables sud-africains ont reconnu que la police avait exploité des conversations téléphoniques des journalistes Mwazili wa Afrika et Stephan Hofstätter. Les deux reporters ont fait face à des menaces et des intimidations suite à une enquête qu'ils ont menée en 2010 sur la corruption au sein de la police. L'ANC a annoncé plusieurs mesures restrictives, y compris un projet de loi qui permettrait aux fonctionnaires de classer pratiquement tout élément d'information du gouvernement au nom de « l'intérêt supérieur de la nation». L'Assemblée nationale a approuvé le projet de loi en novembre, et l'a soumis aux Conseils provinciaux pour approbation en fin d'année.

21 février 2012 4h55 ET

Attaques contre la presse   |   Russia, Somalie, Syria, Tunisie

Attaques contre la presse en 2011: Tandis que le domaine de la sécurité murit, les risques se multiplient

Le danger lié à la couverture des violentes manifestations de rue est devenue un risque important pour les journalistes, aux côtés des combats et des assassinats ciblés. L'agression sexuelle, le crime organisé, et la vulnérabilité numérique sont également des dangers. L'industrie de la sécurité a du mal à suivre. Par Frank Smyth

21 février 2012 4h55 ET

Attaques contre la presse   |   Gambie

Attaques contre la presse en 2011: La Gambie

Plusieurs années de répression brutale orchestrée par le régime du Président Yahya Jammeh ont eu raison de la presse indépendante gambienne, jadis florissante, et contraint de nombreux journalistes à l'exil. En août, le gouvernement a contraint Taranga FM, la dernière radio indépendante qui diffusait l'infirmation en langues locales, à mettre fin à ses activités. Tout ce mouvement est intervenu avant l'élection présidentielle du mois d'octobre d'où Yaya Jammeh est sorti vainqueur sans véritable adversaire et ni aucune contestation. La répression officielle a revêtu plusieurs formes au fil des années ; elle s'est notamment traduite par des arrestations arbitraires, la censure, la fermeture forcée de médias, l'intimidation verbale et physique, des incendies criminels, et des poursuites sur fonds de lois restrictives. Ces actions, conjuguées aux attaques impunies contre des organes de presse et des journalistes, ont réduit toute la presse nationale à une poignée de journaux qui travaillent dans un climat de peur intense et d'autocensure. Dans sa politique de promotion de la Gambie au plan international comme une destination touristique de rêve, le gouvernement n'a pas respecté deux décisions de la Cour ouest africaine des droits de l'homme: l'une ordonnant la libération du journaliste « Chief » Ebrima Manneh, porté disparu depuis son interpellation de 2006, et l'autre enjoignant le gouvernement de dédommager un journaliste pour avoir été victime de détention illégale et de torture.

21 février 2012 4h55 ET

Attaques contre la presse   |   Angola, Tunisie

Attaques contre la presse en 2011: Les lois contre la cybercriminalité: le piège à journalistes

Les législations soutenant la sécurité sur Internet peuvent rapidement se transformer en une arme contre la presse libre. Les lois sur la cybercriminalité étendent les codes pénaux du monde en ligne, mais elles peuvent facilement être élargies à criminaliser les activés journalistiques de base. Par Danny O'Brien

21 février 2012 4h55 ET

Attaques contre la presse   |   Guinée équatoriale

Attaques contre la presse en 2011: La Guinée équatoriale

L'information est étroitement contrôlée en Guinée équatoriale, que le CPJ a identifiée comme l'un des pays qui censurent le plus la presse au monde. Presque tous les médias d'information appartiennent au gouvernement ou à ses alliés et sont gérés par ceux-ci. Un journal indépendant parait dans le pays, mais il est obligé de pratiquer l'autocensure; aucun organe de presse indépendant n'opère au niveau national. Même dans cet environnement rigide, les autorités craignant les conséquences de la révolution arabe ont censuré la couverture médiatique des manifestations. Le président Teodoro Obiang a poursuivi ses efforts visant à redorer son image au niveau international, en assumant la présidence de l'Union africaine et en relançant son projet en vue de créer un « prix Obiang » pour la recherche en sciences de la vie sous les auspices de l'UNESCO. Pour la deuxième fois, l'UNESCO a suspendu la remise de ce prix suite à une campagne mondiale menée par les organisations de défense des droits de l'homme et de la liberté d'expression. Marquant ses 32 années au pouvoir, M. Obiang a déclaré qu'il n y avait « aucune » violation des droits de l'homme dans son pays. Mais son administration a suspendu un présentateur de radio d'État pour une simple référence à un « leader de la révolution libyenne ». Les autorités ont également exhorté les propriétaires de téléviseurs dans les lieux publics à ne pas capter les chaînes internationales par satellite couvrant la révolution arabe, selon des journalistes locaux. Des agents de sécurité ont détenu une équipe de télévision allemande et supprimé des images d'une interview avec un leader de l'opposition et des photos d'enfants jouant dans des bidonvilles.

21 février 2012 4h55 ET

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