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Congolese journalists protest insecurity, threats

Reporter Jolly Kamuntu is more than eight months pregnant, but she joined hundreds of Congolese journalists today in nationwide protest marches against insecurity and threats. Kamuntu, who is based in Bukavu, where three reporters have been murdered since 2007, was cited recently in an anonymous text message threatening to kill her and two other local journalists, Delphie Namuto and Caddy Adzuba, if they did not stop “interfering in what does not concern them.” That did not stop her from undertaking a recent reporting trip to Goma, north of Bukavu, where she interviewed refugees displaced by the conflict afflicting the minerals-rich region. “I’m still here. God is keeping me,” she told me.

Journalists march in Kinshasa. (Radio Okapi)Today’s marches, coordinated by the Congolese National Press Union in nine of the 11 provinces of the Democratic Republic of Congo, sought to urge members of the national and provincial parliaments to address the safety of journalists, according to local journalists.

In the capital, Kinshasa, press union President Chantal Kanyimbo led more than 100 marchers from the union’s headquarters to the People’s Palace, or national parliament building, where she read a petition to the president of the National Assembly and lawmakers, according to local journalists. “We wanted to impress on them that the press represents a barometer of democracy. Our role is to enlighten citizens with information so they can participate in the development of the country,” Kanyimbo told me.

In Bukavu, more than 930 miles (1,500 kilometers) away, more than 200 marched from the local studios of Radio Télévision Nationale Congolaise to the provincial parliament, according to Kizito Mushizi, president of the local branch of the press union. Mushizi described the discussions with lawmakers as “positive” and “cordial.”

That said, local investigations into the August 23 murder of Bukavu journalist Bruno Koko Chirambiza and death threats against Kamuntu, Namuto and Adzuba, appeared to have stalled for now, according to local journalists. Namuto and Adzuba have moved to undisclosed locations for now. Adzuba, a 2009 recipient of the Anguita Parrado International Prize for journalism, told me today that she is frustrated by police inaction—but she is still reporting.

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Comments

Le journaliste Mesa Ntunkadi qui est mort dans des circonstances mysterieuses mais selon les rumeurs qui circule dans la ville de Kinshasa, il etait prudent de donner les informations qui pourrait comprometre certaines personnes. Il serait bien que les journalistes qui ont fait cette marche poursuivent cette histoire jusqu'au bout.

Dear Sir/madam,

Guylain G. Moke Munsche Mvula indésirable en RDC?

Une fausse alerte accompagnée d’un nuage de rumeurs médiatiques semblent avoir occupé le ciel de la presse Congolaise ces derniers jours au sujet de la petite et fameuse histoire du retour au pays de notre ancien collègue journaliste, ancien rédacteur politique du journal " la cloche" et collaborateur à UMOJA et à l’AZAP.
Cette histoire aurait commencé avec une fausse alerte signalant le retour de Monsieur Guylain Gustave Moke Munsche Mvula qui reste en exile jusqu'á ces jours. Une campagne de mauvais goût s’en est suivi avec une toute sorte d’intimidations et d’appels anonymes de certains de ses proches. Le comble de cette agitation s’est manifesté avec une arrestation á l'aéroport de N’Djili d'un ressortissant Congolais vivant en Europe, qui serait pris pour ce dernier, simplement parce qu’il lui ressemble.

Après avoir établi sa vrai identité, a t-on appris, l’infortuné serait relâché après avoir subi une bastonnade. Ce fils du pays humilié s’est dit choqué du fait d’avoir été soumis à ces humiliation pour avoir porté des traits communs que M Guylain Gustave Moke Munsche Mvula, dont il a aucune relation.

Il sied néanmoins de rappeler que le journaliste recherché a été arrêté arbitrairement en 2001, quelques jours après l'assassinat odieux du président Laurent Désiré Kabila, pour avoir écrit courageusement un certain nombre d’articles révélateurs et peut être incendiaires, en ce moment triste de l'histoire de notre pays.
Il a réussi á s'échapper miraculeusement de main de ses bourreaux vers un exil forcé jusqu’à ce jours.
En 2006, incapables de rester indifférents face à la précarité de la vie en RDC, le manque de liberté de presse et d’expression, il va continuer dans son exil, à faire publier par des personnes interposées, des articles et rapports ,mettant à nue, les antivaleurs qui émaillent les milieux politiques de notre pays. Ce qui a fait de ce compatriote persona non grata dans son propre pays où aucune vigilance n’est ménagée pour mettre la main sur lui, à l'aube des échéances électorales de 2011 qui approchent.

Quatre ans sont passés depuis les premières élections générales mais notre démocratie continue à souffrir en ce qui concerne le domaine de la liberté de presse et d’expression tout simplement. Tous les professionnels des médias sont donc conviés au courage, patriotisme, impartialité, au sang froid et autre, à l’instar de ce confrère.

Par Dimond Yamumadi

guylain gustave moke munsche mvula August 30, 2010 5:51:41 AM ET