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Le nombre de journalistes tués a fortement chuté alors que les assassinats à titre de représailles sont à leur niveau le plus bas

Des fleurs recouvrent le cercueil du journaliste mexicain Jorge Celestino Ruiz Vazquez, tué à Veracruz en août. Ruiz fait partie d'au moins cinq journalistes assassinés en représailles à leur travail au Mexique en 2019. (Reuters/Oscar Martinez)

Alors que les guerres se sont atténuées et que le nombre de journalistes assassinés en représailles à leurs reportages n'a jamais été aussi bas, le nombre total de journalistes tués en raison de leur travail a fortement chuté en 2019. Un rapport spécial du CPJ par Elana Beiser

17 décembre 2019 11h59 ET

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La Chine, la Turquie, l’Arabie Saoudite et l’Égypte sont les pires geôliers de journalistes au monde

Photo du 5 juin 2019 montrant une « zone d'interview avec les médias » aménagée pour les reporters près de la mosquée Idkah le matin d'Eid al-Fitr, date à laquelle les musulmans à travers le monde célèbrent la fin du Ramadan, à Kashgar, dans la région de Xinjiang au nord-ouest de la Chine. La Chine a été le pire geôlier de journalistes au monde en  2019, avec au moins 48 prisonniers. (AFP/Greg Baker)

Pour la quatrième année consécutive, au moins 250 journalistes sont emprisonnés dans le monde alors que les dirigeants de régimes autoritaires tels que Xi Jinping, Recep Tayyip Erdoğan, Mohammed bin Salman, et Abdel Fattah el-Sisi ne montrent aucun signe de répit vis-à-vis des médias critiques. Un rapport spécial du CPJ par Elana Beiser

11 décembre 2019 0h00 ET

Rapports   |   Cameroun, China, Egypt, Iran, Myanmar, Russia, Érythrée, Éthiopie

Des centaines de journalistes emprisonnés dans le monde entier deviennent la nouvelle norme

Kyaw Soe Oo, journaliste de Reuters, est menotté dans un tribunal à Yangon, en septembre. Lui et son collègue Wa Lone purgent une peine de sept ans d'emprisonnement au Myanmar. (Reuters/Ann Wang)

Pour la troisième année consécutive, 251 journalistes ou plus sont emprisonnés dans le monde entier ; ce qui suggère que l'approche autoritaire de la couverture critique des nouvelles est plus qu'une hausse temporaire. La Chine, l'Égypte et l'Arabie Saoudite ont emprisonné plus de journalistes que l'année dernière, et la Turquie est restée le pire geôlier du monde. Un rapport spécial du CPJ par Elana Beiser

13 décembre 2018 0h00 ET

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En l'absence de nouveaux conflits militaires, le nombre de journalistes assassinés est de nouveau en baisse

Un collègue de la journaliste Shifa Gardi allume une bougie lors d'une veillée funèbre en son honneur dans les bureaux de Rudaw TV à Erbil. L'Irak est le pays le plus meurtrier pour les journalistes en 2017. (AFP/Safin Hamed)

Au moins 42 journalistes ont été tués dans l'exercice de leur métier en 2017, ce qui représente le deuxième déclin consécutif par rapport au nombre record de meurtres au début de la décennie. Moins de journalistes sont morts en couvrant les conflits au Moyen Orient et le nombre de journalistes assassinés en représailles pour leurs reportages a baissé, sauf au Mexique. Rapport spécial du CPJ par Elana Beiser

21 décembre 2017 0h00 ET

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Nombre record de journalistes incarcérés en Turquie, en Chine et en Égypte, pays qui se livrent impunément à la répression de la liberté de la presse

Le 31 octobre 2017, des journalistes et des manifestants brandissent des pancartes devant un tribunal à Istanbul pour réclamer la libération de leurs collègues incarcérés, notamment le journaliste turque, Ahmet Şık. En 2017, la Turquie a été classée comme le pire geôlier de journalistes. (AP/Lefteris Pitarakis)

C'est la deuxième année consécutive où le nombre de journalistes incarcérés pour des faits en rapport avec leur métier a atteint un niveau record, dans la mesure où les États-Unis et les autres puissances occidentales n'ont pas mis de pression sur les pires geôliers du monde -- la Turquie, la Chine et l'Égypte -- pour les contraindre à améliorer la situation catastrophique pour la liberté de la presse. Un rapport spécial du CPJ par Elana Beiser

13 décembre 2017 0h00 ET

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Commettre le meurtre et s'en tirer impuni

une veillée funèbre à Sliema, Malte, pour Daphne Caruana Galizia, une blogueuse anticorruption, assassinée dans un attentat à la voiture piégée en octobre 2017. (AFP/Matthew Mirabelli).

L'Indice mondial de l'impunité du CPJ 2017 met en lumière les pays où les journalistes sont assassinés et les assassins échappent à la justice

Elisabeth Witchel

Publié le 31 octobre, 2017

Selon le 10e Indice mondial de l'impunité du Comité pour la protection des journalistes, un classement mondial des pays où les assassins de journalistes échappent à la justice, l'impunité des assassins peut devenir un cycle inextricable qui s'étend sur une décennie ou plus. Sur l'indice lancé depuis une décennie déjà, sept pays figurent chaque année sur la liste, notamment la Somalie qui est le pays en tête du classement, avec les taux d'impunité les plus élevés pour les meurtres de journalistes depuis trois ans d'affilée.

31 octobre 2017 8h00 ET

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Rapports   |   Cameroun

Journalistes, pas terroristes: Au Cameroun, la législation anti-terroriste est utilisée pour imposer silence aux opposants et réprimer la dissidence

En 2014, le Cameroun a promulgué une loi antiterroriste excessive dans le cadre de sa lutte contre le groupe extrémiste Boko Haram, mais les autorités s'en servent pour arrêter et menacer les journalistes locaux qui couvrent les militants ou l'agitation sociale dans les régions anglophones du pays. Un décret présidentiel en août 2017 a mis fin aux poursuites judiciaires contre au moins quatre journalistes, mais les lois qui ont été utilisées contre eux sont encore en place. Le correspondant de RFI Ahmed Abba reste en prison. Avec les élections qui auront lieu l'année prochaine, bon nombre des journalistes au Cameroun se disent trop effrayés pour couvrir la politique ou des sujets sensibles.

Un rapport spécial publié par le Comité pour la protection des journalistes.

Publié le 20 septembre 2017

20 septembre 2017 8h00 ET

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Rapports   |   Cameroun

Journalistes, pas terroristes

À propos de ce rapport

Angela Quintal, coordinatrice du programme Afrique du CPJ a assuré la recherche et la rédaction de ce rapport. Jonathan Rozen, associé de recherche pour l'Afrique au CPJ, a participé aux travaux de recherche.

20 septembre 2017 8h00 ET

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Rapports   |   Cameroun

Journalistes, pas terroristes

Au Cameroun, la législation anti-terroriste est utilisée pour imposer silence aux opposants et réprimer la dissidence

Un petit déjeuner léger consistant en une omelette et un café noir avalés à la hâte : Ahmed Abba, correspondant international de Radio France Internationale, était loin de se douter que ce serait le dernier repas qu'il prendrait en tant qu'homme libre. Le gouverneur avait chargé Abba d'organiser une réunion de sécurité pour le 30 juillet, 2015 à 10 heures du matin à Maroua, chef-lieu de la région de l'Extrême Nord du Cameroun, en réponse aux attaques menées par le groupe extrémiste Boko Haram.

20 septembre 2017 8h00 ET
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