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Communiqués   |   République Démocratique du Congo

Les autorités de la RDC coupent les signaux internet et les signaux de diffusion après l'élection

Les électeurs en retard vérifient une liste dans une école de Kinshasa le 30 décembre, lors des élections générales en République démocratique du Congo. Les autorités ont coupé l'accès à Internet et bloqué les signaux envoyés à au moins deux diffuseurs de nouvelles pendant que les résultats étaient comptés. (AFP / Luis Tato)

New York, le 3 Janvier, 2019--Les autorités de la République Démocratique du Congo devraient prendre des mesures sans délai pour garantir que les citoyens puissent accéder à l'internet et aux diffusions de média alors que le pays attende les résultats de son élection, avait dit aujourd'hui le Comité pour la protection des journalistes. Le gouvernement a coupé l'accès à l'internet et aux services SMS, il a bloqué les signaux de deux diffuseurs, au moins, et il a retiré l'accréditation d'au moins un journaliste, according to Reuters.

4 janvier 2019 14h23 ET

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Le nombre de journalistes assassinés en représailles à leurs reportages a presque doublé

Afghanistan : le pays le plus meurtrier au monde pour les journalistes en 2018

New York, 19 décembre 2018 - Au moins 53 journalistes ont été tués dans l'exercice de leur fonction cette année, dont 34 ont été délibérément visés en représailles à leur travail, a conclu le Comité pour la Protection des Journalistes dans son analyse annuelle. Ces chiffres, qui comptabilisent les journalistes tués entre le 1er janvier et le 14 décembre, font de 2018 l'année la plus meurtrière pour les journalistes au cours des trois dernières années, selon les données du CPJ.

19 décembre 2018 0h01 ET

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Des centaines de journalistes incarcérés, c'est la nouvelle donne, conclut le recensement CPJ

La Turquie, la Chine et l'Égypte responsables de la détention de plus de la moitié de tous les journalistes

New York, 13 décembre 2018 -- Pour la troisième année consécutive, le Comité pour la protection des journalistes a constaté qu'au moins 251 journalistes sont emprisonnés pour leur travail à cause des régimes autoritaires qui utilisent de plus en plus l'emprisonnement pour faire taire la dissidence.

13 décembre 2018 0h01 ET

Communiqués   |   République Démocratique du Congo

Un journaliste congolais est détenu, accusé d'avoir « compromis » le président en prenant des photos sur les conditions de livraison du pain

Le Président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, s'adresse à la nation au Palais du Peuple dans la capitale Kinshasa, en avril 2017. Des agents du service du renseignement militaire ont détenu pendant neuf heures le journaliste Willy Akonda, accusé d'avoir pris des photos qui « compromettaient » le Président Joseph Kabila. (Reuters/Kenny Katombe).

New York, le 25 janvier 2018 - Le Comité pour la protection des journalistes a déclaré aujourd'hui que les autorités de la RDC devraient enquêter sur les individus responsables du harcèlement et de la détention de Willy Akonda, journaliste auprès de l'organe de presse privé ACTUALITE.CD, et les conduire en justice.

26 janvier 2018 16h55 ET

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Le Cameroun utilise la loi antiterroriste pour faire taire la presse critique

New York, 20 septembre 2017 - Selon un rapport du Comité pour la protection des journalistes publié aujourd'hui, la loi anti-terroriste du Cameroun, rédigée en termes généraux, est utilisée par les autorités pour arrêter et menacer les journalistes locaux. Ce rapport intitulé « Journalistes, pas terroristes : Au Cameroun, la législation anti-terroriste est utilisée pour imposer silence aux opposant et réprimer la dissidence » constate qu'en dépit d'un décret présidentiel mettant fin aux poursuites engagées contre au moins quatre journalistes, la loi qui a été utilisée à leur encontre est toujours en vigueur à l'approche des élections de l'année prochaine.

20 septembre 2017 7h45 ET

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Le CPJ publiera un rapport sur la répression de la liberté de la presse au Cameroun

New York, le 15 septembre 2017 - Le Comité pour la protection des journalistes publiera son rapport intitulé «Journalistes, pas terroristes: au Cameroun, la législation antiterroriste est utilisée pour calmer les critiques et supprimer la dissidence», le 20 septembre.

Les autorités camerounaises ont utilisé une interprétation large de la loi antiterroriste, promulguée en 2014, pour arrêter et menacer les journalistes locaux qui rapportent sur le groupe militant Boko Haram ou les troubles dans les régions anglophones du pays. Les journalistes arrêtés en vertu de cette loi, y compris le radio diffuseur de Radio France Internationale et lauréat du Prix de la Liberté de la Presse International du CPJ, l'honorable Ahmed Abba, font face au tribunal militaire et à des peines sévères. Un décret présidentiel en août 2017 a mis fin à des procédures judiciaires contre au moins quatre journalistes, mais la loi reste en place. Avec les élections qui auront lieu l'année prochaine, un grand nombre des journalistes du Cameroun se disent trop effrayés pour couvrir les problèmes politiques ou délicats.

QUOI: La publication de " Journalistes et non terroristes: au Cameroun, la législation antiterroriste sert à calmer les critiques et à supprimer la dissidence".

QUAND: 8h00 ET/ EST Le 20 septembre 2017.

OU: www.cpj.org

15 septembre 2017 17h21 ET

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Les groupes extrémistes s'en tirent à bon compte pour les meurtres de journalistes

La Somalia, l'Iraq, et la Syrie occupent la tête de l'indice mondial de l'impunité 2016 du CPJ


New York, 27 octobre 2016 - Le dernier Indice mondial de l'impunité du Comité pour la protection des journalistes publié aujourd'hui révèle que parmi les taux d'impunité les plus élevés pour les meurtres de journalistes figurent ceux que l'on peut attribuer aux exécutions commises par les groupes de militants islamistes.

En tête de cette liste - qui met en lumière les pays dans lesquels les journalistes sont assassinés et leurs assassins restent impunis - figurent la Somalie, l'Iraq et la Syrie où les journalistes sont régulièrement la cible d'assassinats perpétrés par des organisations extrémistes telles que le groupe État islamiste et Al-Shabaab. L'Afghanistan, le Bangladesh, le Nigeria et le Pakistan apparaissent aussi dans l'indice pour au moins la deuxième année consécutive.

Dans des pays tels que le Brésil, le Mexique, les Philippines et la Russie, qui sont tous répertoriés dans l'indice, les assassinats de journalistes en représailles à leur travail commis par des responsables locaux et des groupes criminels sont chose fréquente.

27 octobre 2016 7h45 ET

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Le CPJ salue la création du mécanisme du CIO pour le traitement des plaintes relatives à la liberté de la presse

New York, le 3 août 2016- Le Comité pour la protection des journalistes se réjouit de la création d'un mécanisme de traitement des plaintes relatives à la liberté de la presse par le Comité international olympique (CIO), et qui permettra aux journalistes couvrant l'organisation et la mise en place des Jeux olympiques de signaler toute violation de leur liberté de presse. Des milliers de journalistes convergent actuellement vers Rio de Janeiro à l'occasion de l'ouverture des Jeux olympiques de 2016 ce vendredi.

3 août 2016 15h35 ET

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Communiqués   |   l'Espagne

Deux journalistes du quotidien espagnol ABC confrontés à un procès pour délit présumé de révélation du secret de l'instruction

Bruxelles, 2 mai 2016. Un tribunal de Madrid a ordonné l'ouverture d'un jugement oral à l'encontre de Cruz Morcillo et Pablo Muñoz, deux journalistes du quotidien espagnol ABC, à la suite de leurs informations sur des écoutes téléphoniques effectuées par la police lors d'une enquête sur des membres présumés de l'organisation criminelle italienne Camorra, selon la presse locale et Muñoz.

2 mai 2016 16h07 ET

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Communiqués   |   Togo

Le CPJ appelle le président du Togo à rejeter une nouvelle loi imposant des peines d'emprisonnement pour les journalistes

Abuja, Nigeria, le 12 novembre 2015--Le Comité pour la protection des journalistes appelle le président du Togo à intervenir contre une proposition d’article du code pénal de son pays et qui constituerait une menace à la liberté de la presse. La loi proposée prévoit à l’encontre des journalistes une peine d’emprisonnement et une amende pour la publication de « fausses nouvelles », selon les informations.

12 novembre 2015 16h52 ET

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