Afrique

Blog   |   Tchad

Le CPJ se joint aux appels visant à mettre fin au blocage des réseaux sociaux au Tchad

Le président du Tchad, Idriss Deby, arrive à l'aéroport international de N'Djamena le 22 décembre 2018. Le CPJ se joint aux appels pour mettre fin à un bloc de médias sociaux de près d'un an au Tchad. (AFP/Ludovic Marin)

Le Comité pour la protection des journalistes s'est joint cette semaine à au moins 79 organisations de défense des droits humains afin d'exhorter les experts de l'Union africaine et de l'ONU à prendre des mesures pour mettre fin au blocage des plateformes de réseaux sociaux au Tchad - dont Twitter, Facebook et WhatsApp - blocage ordonné par le gouvernement il y a près d'un an. Les lettres, adressées respectivement au Rapporteur spécial de l'Union africaine sur la liberté d'expression et l'accès à l'information et au Rapporteur spécial de l'ONU sur la promotion et la protection du droit à la liberté d'opinion et d'expression, soulignaient la manière dont les perturbations des réseaux «limitent la capacité des journalistes à faire leurs reportages en toute sécurité et la possibilité pour les citoyens d'accéder aux informations », entre autres conséquences.

15 mars 2019 14h43 ET

Aussi disponible en
English

Communiqués   |   République Démocratique du Congo

Les autorités de la RDC coupent les signaux internet et les signaux de diffusion après l'élection

Les électeurs en retard vérifient une liste dans une école de Kinshasa le 30 décembre, lors des élections générales en République démocratique du Congo. Les autorités ont coupé l'accès à Internet et bloqué les signaux envoyés à au moins deux diffuseurs de nouvelles pendant que les résultats étaient comptés. (AFP / Luis Tato)

New York, le 3 Janvier, 2019--Les autorités de la République Démocratique du Congo devraient prendre des mesures sans délai pour garantir que les citoyens puissent accéder à l'internet et aux diffusions de média alors que le pays attende les résultats de son élection, avait dit aujourd'hui le Comité pour la protection des journalistes. Le gouvernement a coupé l'accès à l'internet et aux services SMS, il a bloqué les signaux de deux diffuseurs, au moins, et il a retiré l'accréditation d'au moins un journaliste, according to Reuters.

4 janvier 2019 14h23 ET

Aussi disponible en
English

Lettres   |   Nigeria

Le président nigérian Buhari doit assurer la libération du journaliste Jones Abiri

Le Comité pour la protection des journalistes et 20 autres organisations réclament la libération du journaliste Jones Abiri, détenu par le ministère de la Sécurité de l'État (DSS) du Nigeria depuis bientôt deux ans et pour le DSS soit tenu de rendre compte de ses agressions à l'encontre des journalistes au Nigeria.

21 juin 2018 17h31 ET

Aussi disponible en
English

Blog   |   République Démocratique du Congo

Les journalistes couvrant les troubles en RDC sont victimes d'arrestation, d'agression et de coupures d'internet

La police anti-émeute se prépare avant les manifestations civiles à Kinshasa. Les journalistes couvrant les troubles en RDC risquent d'être arrêtés, attaqués ou harcelés. (Reuters/Kenny Katombe)

Indra Diomi/Stagiaire au sein du Programme Afrique du CPJ

À la veille du Nouvel An, alors que le monde se préparait à fêter 2018, le journaliste congolais Edmon Izula était frappé à plusieurs reprises avec un fusil et tenu sous la menace d'une arme par un membre des forces de sécurité de l'État. Iluza faisait partie d'au moins trois journalistes harcelés par les autorités ce jour-là, un scénario devenu courant au cours des mois de protestation en RDC.

19 avril 2018 17h19 ET

Aussi disponible en
English

Communiqués   |   République Démocratique du Congo

Un journaliste congolais est détenu, accusé d'avoir « compromis » le président en prenant des photos sur les conditions de livraison du pain

Le Président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, s'adresse à la nation au Palais du Peuple dans la capitale Kinshasa, en avril 2017. Des agents du service du renseignement militaire ont détenu pendant neuf heures le journaliste Willy Akonda, accusé d'avoir pris des photos qui « compromettaient » le Président Joseph Kabila. (Reuters/Kenny Katombe).

New York, le 25 janvier 2018 - Le Comité pour la protection des journalistes a déclaré aujourd'hui que les autorités de la RDC devraient enquêter sur les individus responsables du harcèlement et de la détention de Willy Akonda, journaliste auprès de l'organe de presse privé ACTUALITE.CD, et les conduire en justice.

26 janvier 2018 16h55 ET

Rapports   |   Cameroun

Journalistes, pas terroristes: Au Cameroun, la législation anti-terroriste est utilisée pour imposer silence aux opposants et réprimer la dissidence

En 2014, le Cameroun a promulgué une loi antiterroriste excessive dans le cadre de sa lutte contre le groupe extrémiste Boko Haram, mais les autorités s'en servent pour arrêter et menacer les journalistes locaux qui couvrent les militants ou l'agitation sociale dans les régions anglophones du pays. Un décret présidentiel en août 2017 a mis fin aux poursuites judiciaires contre au moins quatre journalistes, mais les lois qui ont été utilisées contre eux sont encore en place. Le correspondant de RFI Ahmed Abba reste en prison. Avec les élections qui auront lieu l'année prochaine, bon nombre des journalistes au Cameroun se disent trop effrayés pour couvrir la politique ou des sujets sensibles.

Un rapport spécial publié par le Comité pour la protection des journalistes.

Publié le 20 septembre 2017

20 septembre 2017 8h00 ET

Tags:

Rapports   |   Cameroun

Journalistes, pas terroristes

À propos de ce rapport

Angela Quintal, coordinatrice du programme Afrique du CPJ a assuré la recherche et la rédaction de ce rapport. Jonathan Rozen, associé de recherche pour l'Afrique au CPJ, a participé aux travaux de recherche.

20 septembre 2017 8h00 ET

Tags:

Rapports   |   Cameroun

Journalistes, pas terroristes

Au Cameroun, la législation anti-terroriste est utilisée pour imposer silence aux opposants et réprimer la dissidence

Un petit déjeuner léger consistant en une omelette et un café noir avalés à la hâte : Ahmed Abba, correspondant international de Radio France Internationale, était loin de se douter que ce serait le dernier repas qu'il prendrait en tant qu'homme libre. Le gouverneur avait chargé Abba d'organiser une réunion de sécurité pour le 30 juillet, 2015 à 10 heures du matin à Maroua, chef-lieu de la région de l'Extrême Nord du Cameroun, en réponse aux attaques menées par le groupe extrémiste Boko Haram.

20 septembre 2017 8h00 ET

Rapports   |   Cameroun

Journalistes, pas terroristes

Recommandations

Le Comité pour la protection des journalistes formule les recommandations suivantes :

20 septembre 2017 8h00 ET

Lettres   |   République du Congo

La République du Congo doit libérer l'éditeur du Talassa

Monsieur Denis Sassou Nguesso Président de la République Palais présidentiel Brazzaville, Congo Via email à porte parole du gouvernement: [email protected] 18 septembre 2017 Monsieur le Président,...

18 septembre 2017 14h21 ET

Aussi disponible en
English

En savoir plus Afrique »