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Tunisie


New York, le 4 novembre 2009Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) est indigné par le fait que la police tunisienne ait déshabillé et maltraité le journaliste Taoufik Ben Brik, un collaborateur notoire de journaux français et l'un des principaux critiques du président tunisien, Zine El Abidine Ben Ali, lors de son arrestation le 29 octobre dernier. Le CPJ exhorte M. Ben Ali à ordonner la libération immédiate de M. Ben Brik et à mettre fin à la campagne intense d'intimidation et d’agressions contre les journalistes contestataires, ainsi qu’à la censure.
Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, où le changement politique se produit lentement, le blogage est devenu depuis des années un moyen sérieux de commentaire social et politique et tant qu’une cible de répressions gouvernementales. Par Mohamed Abdel Dayem

La Birmanie arrive en tête d'un classement des dix principaux pays au monde réprimant les chroniqueurs en ligne, selon une étude du CPJ. En effet, l'essor des blogs dans beaucoup de nations d'Asie et du Moyen-Orient a conduit à une répression sévère par les gouvernements. 


La Tunisie veut faire croire qu'elle est une nation progressiste qui respecte lew droits de l'homme. En réalité, c'est un Etat policier qui réduit au silence sans hésiter toute personne qui défie le président Ben Ali.

Le président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali jouit d'un fort soutien bipartite au Congrès américain. Les membres du Congrès évoquent l'amitié entre les deux pays, en évitant souvent de regarder le bilan de la Tunisie en matière de liberté de la presse et de droits de l'homme. Voici quelques exemples de commentaires par des membres du Congrès.

Le CPJ demande au gouvernement tunisien de mettre en œuvre les recommandations suivantes visant à mettre en accord avec les standards internationaux ses pratiques au plan national :

Tunis, 3 juillet 2008- Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) a appelé, mercredi, au terme d’une mission d’enquête de dix jours en Tunisie sur le modèle tunisien en matière d’asphyxie de la presse indépendante, par voie de harcèlement, intimidation et emprisonnement, à la libération immédiate du journaliste Slim Boukhdhir.

Collaborateur à de nombreux journaux tunisiens et arabes d’information en ligne, Boukhdir purge actuellement une peine d’un an à la prison de Sfax, environ 225 Km au sud de la capitale Tunis, pour « offense à l’égard d’un agent de la fonction publique » et « atteintes aux bonnes moeurs ». Les deux charges retenues contre le journaliste sont considérées comme montées de toutes pièces. Boukdhir a été arrêté en novembre 2007 et condamné à un an de prison, le mois suivant.

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