L'enquête du CPJ, intitulée "Prises de position," révèle aussi un problème grave dans les régions du nord et du centre d'Haïti, où d'anciens rebelles ont menacé, harcelé, et illégalement détenu des journalistes. Avec une présence policière minimale dans ces zones du pays, des groupes armés illicites et d'anciens membres de l'armée officielle en dissoute ont pris sur eux de remplacer les forces de l'ordre.
