
New
York, le 30 janvier 2012-- La condamnation de deux journalistes en République centrafricaine
pour leurs reportages critiquant un ministre constitue une censure politique, a
déclaré le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).


New
York, le 30 janvier 2012-- La condamnation de deux journalistes en République centrafricaine
pour leurs reportages critiquant un ministre constitue une censure politique, a
déclaré le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).
New York, le 12 juillet 2011--Deux journalistes centrafricains ont été condamnés à une amende et libérés lundi dernier après avoir été emprisonnés pendant des semaines pour des reportages sur des manifestations publiques de militaires et gendarmes retraités qui dénoncent le détournement de leurs pensions de retraite dont les fonds ont été alloués par l'Union européenne (UE), selon des médias et des journalistes locaux.
New York, le 7 juin 2011--Les autorités de la République centrafricaine ont inculpé Faustin Bambou, directeur de publication de l'hebdomadaire indépendant The Hills of Bangui, d'incitation à la haine et au désordre parmi les forces militaires et d'outrage au gouvernement, a dit au CPJ le journaliste. M. Bambou a été directement transféré à la prison de Ngaragba à Bangui, la capitale. Il a été arrêté par quatre gendarmes à son bureau le 27 mai dernier et détenu sans chef d'accusation pendant dix jours à la Section de recherches et d'investigations (SRI) de la gendarmerie nationale, selon des journalistes locaux.
New York, 15 janvier 2008—Un tribunal de la capitale de la république centrafricaine, Bangui, a envoyé aujourd’hui le directeur d’un journal en maison d'arrêt en attendant son procès sur des accusations criminelles liées à un article sur un scandale politique.
En effet, Faustin Bambou du bihebdomadaire Les Collines de l’Oubangui a été transféré à la maison d'arrêt de Ngaraba à Bangui, après son inculpation pour « incitation aux troubles à l’ordre public et au soulèvement contre les institutions »—un délit passible d’une peine maximum de 10 ans d’emprisonnement selon le code pénal centrafricain, a déclaré l’avocat de la défense, Mathias Barthélemy Morouba.