Afrique

République Centrafricaine

Le CPJ exige une enquête sur la mort de la photo-journaliste en RCA

New York, 13 mai 2014 -- Le Comité pour la  protection des journalistes exige une enquête immédiate, sur les circonstances de la mort de la photo-journaliste Camille Lepage en République Centrafricaine. Selon des médias, dans un communiqué publié aujourd'hui, le gouvernement français a déclaré que les troupes françaises avaient découvert le corps de Camille Lepage dans un véhicule conduit par des combattants de la milice chrétienne anti-Balaka.

13 mai 2014 18h57 ET

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Communiqués   |   Éthiopie

Neuf journalistes emprisonnés en Éthiopie

Nairobi, le 28 avril 2014-- Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) est préoccupé après l'arrestation, par le gouvernement Éthiopien, de neuf journalistes. C'est l'une des pires répressions contre la liberté d'expression dans ce pays.

1 mai 2014 17h13 ET

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Communiqués   |   Cameroun

Le véhicule d'un journaliste camerounais détruit dans une explosion

La voiture du journaliste Denis Nkwebo a été détruite dans une explosion à son domicile (Thierry Ngogang)

New York, le 24 avril 2014-- Le Comité pour la Protection des Journalistes (CPJ) exhorte les autorités du Cameroun à mener une enquête crédible et transparente sur l'explosion qui a détruit le véhicule du journaliste Denis Nkwebo ce mercredi. Le journaliste avait récemment soulevé des interrogations sur la prestation des forces de sécurité camerounaises face à l'insécurité au nord et à l'est du pays.

Le véhicule de Nkwebo, rédacteur en chef adjoint du quotidien privé camerounais Le Jour, a explosé vers 4h30 du matin devant son domicile sis à Douala, la capitale économique du Cameroun, sans faire de blessé. Le journaliste a déclaré au CPJ que la police a dit avoir ouvert une enquête. Cependant, le ministre camerounais de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, n'a pas immédiatement répondu aux appels du CPJ pour recueillir ses commentaires sur cette affaire.

24 avril 2014 18h34 ET

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Rapports   |   Nigeria, Somalie

Meurtres de journalistes restés impunis

L'Indice d'impunité du CPJ en 2014 : un rapport qui met en lumière les pays dans lesquels les assassins de journalistes échappent à la justice.

En Somalie, La presse est confrontée à des risques croissants. Sur la photo, les journalistes patientent devant le palais présidentiel. (Reuters/Feisal Omar)
16 avril 2014 0h01 ET

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Communiqués   |   Cameroun

Un journaliste camerounais emprisonné pour diffamation

New York, le 15 avril 2014--Le Comité pour la protection des journalistes a aujourd'hui exhorté les autorités camerounaises à libérer un journaliste qui est emprisonné depuis le 29 mars après avoir été reconnu coupable de diffamation. Vendredi dernier, un juge a reporté indéfiniment une audience chargée de statuer sur la libération sous caution du journaliste, selon des médias.

15 avril 2014 18h30 ET

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Attaques contre la presse   |   Zimbabwe

Attaques contre la presse en 2013: Zimbabwe

Bien que les élections générales en juillet se soient déroulées dans une atmosphère beaucoup plus calme que celle des élections de 2008, le paysage des médias d’information est toujours dominé par les médias d'État. Les journalistes et les défenseurs des droits humains ont été fréquemment la cible d'agressions et de brèves détentions. L'élection a consacré la mainmise de Robert Mugabe, âgé de 89, sur le pouvoir. Son parti a remporté deux tiers des sièges au parlement : une porte ouverte à d’éventuelles modifications de la constitution récemment adoptée du pays. Aucun journaliste n’était en détention au moment des élections, mais une mission d'observation des éditeurs d'Afrique australe n’a pas obtenu d'accréditation pour couvrir le vote. Les autorités ont maintenu un contrôle sévère sur les stations de radio qui constituent le principal moyen de communication pour les Zimbabwéens, dont la plupart vivent dans les zones rurales. Bien que deux stations de radio urbaines commerciales aient été autorisées au milieu de l’année 2012, les stations de radio communautaires n’ont pas été autorisées à émettre, et les appels lancés en faveur de l'octroi de licences supplémentaires pour la création d’autres radios commerciales sont restés sans suite. Malgré les nouvelles dispositions constitutionnelles qui garantissent la liberté d’expression des médias et les libertés civiles, les lois répressives telles que la Loi sur la sécurité de l'information et la protection de la vie privée, la Loi sur l'ordre et la sécurité public, et la Loi sur le droit pénal (codification et réforme), demeurent en vigueur.

12 février 2014 1h57 ET

Attaques contre la presse   |   Zambie

Attaques contre la presse en 2013: Zambie

Les promesses de création d’un environnement médiatique libre par le Front patriotique, qui a remporté les élections en 2011, (après une campagne au cours laquelle le parti avait promis une plus grande liberté pour les médias audiovisuels ainsi qu’une loi favorisant l'accès à l'information) n’étaient toujours pas tenues fin 2013. Les journalistes ont opéré avec prudence, de peur de s’attirer le courroux des autorités, et les membres du personnel de publications publiques, risquaient la retraite anticipée ou le redéploiement à des postes bureaucratiques, pour n’avoir pas suivi la ligne du parti. En 2013, au moins cinq journalistes se sont attirés des accusations pénales. Tous avaient fait des reportages critiquant le gouvernement.

12 février 2014 1h56 ET

Attaques contre la presse   |   Somalie

Attaques contre la presse en 2013: Somalie

Alors que le gouvernement somalien élu en 2012, a tenté de mieux contrôler et d’améliorer la sécurité, les attaques contre les journalistes se sont poursuivies. Selon des medias, au moins cinq journalistes ont été agressés par des milices vaguement liées au gouvernement. Le CPJ a documenté les cas de quatre journalistes tués, en relation directe avec leur travail en Somalie, une amélioration par rapport à 2012, qui a été l'année la plus meurtrière pour les journalistes avec 12 victimes. En début 2013, le premier ministre somalien a créé une commission chargée d’enquêter sur les cas de journalistes tués, mais, en fin d’année, peu a été fait. La communauté internationale a condamné les graves défaillances du système judiciaire somalien, après qu'un tribunal a emprisonné le journaliste indépendant Abdiaziz Abdinuur pendant 66 jours, pour avoir interviewé la victime d'un viol présumé. La victime a affirmé que des éléments des forces de sécurité en étaient les auteurs. Le personnel d'un quotidien dans la région semi-autonome du Somaliland connu pour sa ligne éditoriale critique, a également été harcelé au cours de l'année : le directeur a été agressé, le journal suspendu temporairement en juin, puis à nouveau indéfiniment en décembre. Le rédacteur en chef et le directeur de publication ont été brièvement emprisonnés pour diffamation. Les charges ont ensuite, été abandonnées. En décembre, une nouvelle loi sur la presse, considérée par les journalistes locaux comme progressive, a été adoptée dans la région semi- autonome du Puntland.

12 février 2014 1h53 ET

Attaques contre la presse   |   Guinée

Attaques contre la presse en 2013: Guinée

En 2013, les attaques contre la presse ont augmenté. L’agitation politique et les affrontements interethniques qui ont précédé les élections législatives maintes fois retardées, ont grandement contribué à ce climat. Le vote, qui a eu lieu le 28 septembre, a vu la victoire du parti du président Alpha Condé. Des journalistes ont été menacés et agressés alors qu'ils couvraient les activités pré-électorales. Certains affirment que les assaillants appartenaient aux forces de sécurité ou à des sympathisants de partis politiques. Des journalistes, qui se sont retrouvés pris entre les partisans de Condé, -appartenant majoritairement à l'ethnie malinké, - et les militants de l'opposition, pour la plupart de l’ethnie Peul, ont été accusés d'espionnage pour le compte de partis politiques. Les autorités et les forces de sécurité favorables à Condé, ont fermédes stations de radio, suspendu et détenu le personnel, et empêché les journalistes de couvrir les activités de la tournée préélectorale de Condé. Des recherches menées par le CPJ révèlent qu’en dépit des agressions perpétrées contre de nombreux journalistes, depuis 2008, personne n’a été reconnu coupable.

12 février 2014 1h50 ET

Attaques contre la presse   |   République Démocratique du Congo

Attaques contre la presse en 2013: République démocratique du Congo

En 2013, les violations de la liberté de la presse, notamment les agressions, les arrestations arbitraires, les détentions et la censure à travers le pays, ont diminué par rapport à l'année précédente. Cependant, plusieurs journalistes ont été agressés au cours de l'année. La province orientale du Nord-Kivu, où les combats ont opposé les forces gouvernementales à des groupes rebelles, a été, selon des recherches menées par le CPJ, la région la plus dangereuse pour les journalistes. Les autorités locales et les rebelles ont censuré des radiodiffuseurs et harcelés des journalistes locaux et internationaux pour leurs reportages sur le conflit. L'organe public de régulation des médias a suspendu des émissions de radio - ainsi que les journalistes - qui diffusaient des commentaires critiques à l’égard des autorités. En janvier, plusieurs militaires ont été mis en examen dans le cadre d'une attaque contre une station de radio communautaire. Bien que la raison de l'attaque n'ait pas été établie, rappelons que la station avait diffusé plusieurs reportages critiques à l’égard de l'armée.

12 février 2014 1h47 ET
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